Texte libre

<<...Nous faisons de la lutte pour l'égalité et contre toutes les formes d'intolérance, d'exclusion et de discriminations un axe essentiel de nos efforts afin de promouvoir la dignité de tous les citoyen -nes. Nous combattons le racisme, l'antisémitisme, la xénophobie et toutes les discriminations. Nous nous prononçons pour le droit d'asile en conformité avec la Convention de Genève, pour la régularisation de tous les sans papiers, pour le droit de vote de tous les résidents étrangers. Nous demandons l'abolition de la double peine. Nous exigeons l'application des lois qui protègent les gens du voyage. >>


Congrès de saint Denis, Mars 2003

Recommander

Présentation

  • : le blog jeunescommunistes49
  • le blog jeunescommunistes49
  • : Politique
  • : Blog des jeunes communistes du Maine et Loire. Résolument anti capitaliste anti fasciste et par conséquent anti Sarko. Nous luttons contre le patriarcat, le racisme, le pouvoir et contre toute forme de domination. Nous sommes féministes, écologistes, autogestionnaires.... communistes!
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Le capitalisme a fait son temps!

                                             

 

 

 

          

Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /Oct /2008 19:03

Lyon : Un drame évité de justesse

La politique du chiffre a encore failli tuer mardi 21/10 à Oullins dans le Rhône

Suite  à l'arrestation et au placement en rétention de son mari, Karima Rekkouche (23 ans) a menacé de s'immoler puis de se jeter par la fenêtre entraînant avec elle son fils de deux ans.

C'est grâce à la vigilance et aux appels au secours de Mme Smida, sa belle soeur, et de l'intervention d'une voisine que le drame a été évité.

Les pompiers et la police sont intervenus en fin d'après midi, Mme Reklouche a été hospitalisée en urgence à l'hôpital St Jean de Dieu à Lyon. Nizar est  gardé par Mme Smida, sa tante.

Taoufik Gherbi, algérien de 32 ans, est en rétention à Lyon depuis le 14 octobre 2008. Il a été arrêté à domicile. Mr Gherbi est arrivé en France en 2003. Ses 5 frères et sours sont de nationalité  française. Ils vivent et travaillent dans la région lyonnaise.

Les parents de Mr sont décédés en Algérie (en 1994 et 1997) après avoir travaillé en France de 1962 à 1975. Mr Gherbi n'a plus aucune attache familiale en Algérie.

Sa femme Karima Rekkouche possède un titre de séjour de 10 ans. Ils vivent ensemble depuis 2005 et se sont mariés à Rive de Giers (42) le 5 mai 2007. Nizar est né le 20/07/2006 à Pierre Benite (69)

Mr Gherbi a fait une demande de titre de séjour qui lui a été refusée. Il a reçu le 18 juin 2008 une Obligation à Quitter le Territoire envoyé par la préfecture de la Loire. Mal conseillé, il a déposé un recours gracieux, l'OQTF n'a donc pas été contestée correctement. Elle est donc exécutoire.

Déjà en juin 2008, Mme Rekkouche, avait fait une tentative de suicide, suite à l'OQTF reçue par  son mari. C'est Mr Gherbi qui à l'époque avait sauver sa femme en appelant les pompiers et s'était occupé de son fils.

Aujourd'hui, la réponse faite à Mr Gherbi est qu'il doit repartir pour faire une demande de regroupement familial. Partir pour revenir  selon la préfecture. Mais compte tenu des conditions pour obtenir le regroupement Familial (salaire, logement) et compte tenu de la situation de Mme il est fort à parier que Mr ne reviendra pas de sitôt !

Tant pis si d'ici là Nizar est séparé de son père. Tant pis si d'ici là Mme se tue par désespoir !

Et pourtant, il est manifeste que la vie privée et familiale de Mr est ici en France, auprès de sa famille.

Après le suicide de Josiane Nardi au Mans, évitons le suicide d'une jeune mère à Oullins.

Mr Gherbi doit sortir de rétention au plus vite et être régularisé. Exprimez votre indignation, demandez la libération et la régularisation de Mr Gherbi en terme fermes mais polis ( inutile d' ajouter une plainte pour délit d'outrage par le temps qui court)

Préfecture du Rhône (dont dépend l'arrestation et la mise en rétention)

mél + fax préfet : jacques.gerault@rhone.pref.gouv.fr , 04 78 60 49 38

mél + fax secrétaire général : rene.bidal@rhone.pref.gouv.fr, 04 72 61 49 38

mél + fax directeur de cabinet : 04 78 60 15 46

mél + fax directrice de la réglementation : michele.denis@rhone.pref.gouv.fr, 04 72 61 62 41

mél + fax sous-directeur de la réglementation : stephane.beroud@rhone.pref.gouv.fr ou sylvia.legris@rhone.pref.gouv.fr , 04 72 61 62 52

Préfecture de la Loire (qui a délivré l'OQTF)

Mél + fax préfet : christian.decharriere@loire.pref.gouv.fr - 04 77 21 65 83

Mel + fax directeur service étrangers : marc.piselli@loire.pref.gouv.fr

Autre mèl pref : pref-loire@loire.pref.gouv.fr

Ministère

Fax ministère  : 01 77 72 61 30 Standart 01 77 72 61 00

Conseiller du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr

Directeur de cabinet : michel.bart@iminidco.gouv.fr

Directeur-adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr

Conseillers techniques : sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr et

geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr

Guillaume Larrivé, Directeur-adjoint cabinet du ministère R et D, sur son blog g@larrive.com

Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

porte parole : david.martinon@elysee.fr ,

secretaire general : claude.gueant@elysee.fr

conseiller immigration : maxime.tandonnet@elysee.fr

 

ORLEANS : EXIGEONS LA LIBERATION ET LA REGULARISATION

DE DJERGII KOCIBELLI

M KOCIBELLI a été arrêté, mercredi 15 octobre,  lors d'un contrôle autoroutier puis mis en garde à vue au commissariat d'Orléans. Un APRF lui a été notifié pour une expulsion vers l'Albanie. En Albanie il sera emprisonné dès son retour et sa vie même est en danger, compte tenu des menaces et des sévices dont il a déjà été l'objet. (détails plus loin)

Il est au CRA de Oissel depuis le vendredi 17 octobre.

Il est logé, avec sa famille, à l'hôtel Abrasid de St Jean de Braye près d'Orléans..

La police est venue, dès le jeudi 16, à l'aube, chercher à l'hôtel le reste de la famille (sa femme et ses 2 filles). Il n'y avait personne.

La contestation de l'APRF est passée ce mardi 21 octobre devant le TA de Rouen. Des membres du RESF orléanais et du comité de soutien avaient fait le déplacement et s'étaient coordonnés avec le RESF Rouen.
    Le juge du Tribunal a rejeté sa demande avançant notamment qu'on ne pouvait pas attester de l'authenticité des nouvelles pièces produites montrant la gravité des dangers qui pèsent sur M Kocibelli s'il était expulsé vers l'Albanie. On ne saura jamais sur quelles preuves il base cette appréciation mais il a pris une responsabilité considérable au regard, de ce que nous savons de la réalité et de ce que ces pièces relatent.

La mobilisation et le soutien sont lancés autour de cette famille. Dans le collège et l'école où sont scolarisées les 2 filles mais aussi sur St Jean de Braye et autours de l'hôtel où existe un comité de soutien des familles qui y sont logées (comité Abrasi'd) comme par le RESF45.

Un rassemblement a déjà eu lieu jeudi 16 octobre devant l'hôtel et un autre devant la préfecture vendredi 17 octobre. Mardi 21, au matin, devant le collège St Exupéry de St Jean de Braye (où est scolarisée la fille de M Kocibelli) 150 collègiens, des professeurs et des parents d'élèves se sont rassemblés. La détermination et la révolte des collégiens étaient palpables. Ils ont refusés de rentrer en cours à 8h et sont restés rassemblés jusqu'à 9h à l'extérieur du collège. Ils ont formés une vaste chaîne sur l'esplanade devant l'établissement. Durant la matinée ils ont fait un sit-in dans le collège. Ils étaient encore là, à 16h30, pour distribuer un tract aux parents du collège qui venaient assister à la réunion parents-profs pour les classes de 3ème.
     Les médias locaux étaient présents : République du Centre le matin, radios et télé l'après-midi.
    Les collégiens ont demandé au principal de solliciter une demande d'audience au Préfet. La préfecture leur a adressé une fin de non recevoir ! Ce n'est pas cela qui va faire retomber la mobilisation. Bien au contraire .Le refus de prendre en compte la situation de cette famille, la surdité de la préfecture ne font que renforcer la détermination de ceux qui sont déjà mobilisés et en gagner de nouveaux qui pensaient que la préfecture entendrait les arguments pour libérer M Kocibelli et régulariser la famille.

    Soutenus par le comité de soutien du collège, le collectif Abrasi'd, et le RESF45
les collégiens appellent à un rassemblement jeudi 23 octobre à 16h45 devant la mairie de Saint Jean de Braye pour demander au maire :
- de reprendre leurs revendications
- et, qu'à son tour, il prenne un contact direct avec le préfet pour trouver une issue positive à la situation.

L'expulsion de Dgergii KOCIELLI seul (ou de toute la famille si la police continue comme au premier jour de vouloir arrêter tout le monde) n'est pas envisageable.

Tous ses soutiens appellent et contribuent à une mobilisation urgente la plus large possible. Ils demandent de continuer à faxer et mailer à la préfecture du Loiret (voir plus bas)


infos complémentaires

   La famille Kocibelli est arrivée en France en janvier 2005. Gjergii Kocibelli a fui son pays car des menaces de mort lui étaient adressées ainsi qu'à sa femme et à leurs deux filles à la suite d'accusations du parti Démocratique Albanais. Celui-ci l'accusait de fraudes électorales  démenties par plusieurs témoignages certifiés, documents remis lors des différentes demandes d'asile. En fait c'est lui qui avait relevé et dénoncé des fraudes !

 Depuis plusieurs mois il subissait des intimidations et avait été arrêté et battu plusieurs fois.
Sa vie était en danger.
Les menaces de mort contre lui et sa famille l'ont donc amené à  prendre la décision de fuir l'Albanie.

    Depuis janvier 2005, la famille Kocibelli a déposé plusieurs demandes à l'OFPRA : demandes d'asile politique, réexamen de demandes  .Toutes ont été jusque-là refusées. En août 2008, à la suite de la réception de nouveaux documents confirmant les dangers de mort pesant sur lui en Albanie et confirmant aussi les fausses accusations portées contre lui, une nouvelle demande d'asile politique avait été déposée. Si cette nouvelle demande été rejetée il y a quelques jours, un rendez vous avec un avocat parisien a eu lieu  lundi 20 octobre pour faire un recours.

            Plus aucun membre de la famille proche ne vit en Albanie. Tous sont en situation régulièreà l'étranger,  notamment le frère de M KOCIBELLI qui est en France et sa mère aux USA.

 

 

téléphonez, faxez et mailez à tous ces N° de la préfecture du Loiret :
Télécopieur général : 02.38.53.32.48

Courriel : internet@loiret.pref.gouv.fr

Préfet : (encore pour quelques jours il est partance pour le Nord)

jean-michel.berard@loiret.pref.gouv.fr

Directeur de cabinet :  frederic.potier@loiret.pref.gouv.fr  Fax : 02.38.81.40.22

Chef du Bureau du Cabinet : M. Denis BIRON Fax : 02.38.81.40.19

Secrétaire Général : michel.bergue@loiret.pref.gouv.fr Fax : 02.38.81.42.47

Directrice DRRU : sylvie.gonzalez@loiret.pref.gouv.fr Fax : 02.38.81.41.70

Bureau des Nationalités : Fax: 02.38.81.41.70

 

Par Jeunes Communistes - Publié dans : Sans Papiers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /Oct /2008 18:00
N'oubliez pas demain: RASSEMBLONS NOUS (JEUDI 23 OCTOBRE 2008) A 14h30 DEVANT LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE D'ANGERS POUR SOUTENIR ABOUBACAR ET DIRE NON A LA REPRESSION DES PERSONNES SOLIDAIRES DES SANS-PAPIERS !

LIBERTE DE CIRCULATION, D'INSTALLATION ET REGULARISATION DE TOUS LES SANS-PAPIERS !!!
Par Jeunes Communistes - Publié dans : Sans Papiers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /Oct /2008 20:12
Aboubacar et Aminata sont accusés d'avoir hébergé un sans-papier. Le 16 janvier dernier, la police est venue chez perquisitionner et arrêter ce sans-papiers d'origine guinéenne pour le conduire au centre de rétention de Rennes. Ce dernier a finalement été relâché au bout de 30 jours car la Guinée a refusé de lui accorder un laisser-passer. Pendant ce temps, Aminata a été comdamné à 200€ d'amende! Et maintenant c'est Aboubacar qui passe en procès!

Poursuivre quelqu'un en justice pour avoir hébergé un étranger sans-papiers à la rue est une nouvelle avancée de la répression grandissante face aux immigrés.
Soyons nombreux et nombreuses à venir clamer notre soutien à Aboubacar avec la conscience que ce cas peut être le départ d'une chasse aux hébergeants plus active.

RASSEMBLONS NOUS LE JEUDI 23 OCTOBRE 2008 A 14h30 DEVANT LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE D'ANGERS POUR SOUTENIR ABOUBACAR ET DIRE NON A LA REPRESSION DES PERSONNES SOLIDAIRES DES SANS-PAPIERS !

LIBERTE DE CIRCULATION, D'INSTALLATION ET REGULARISATION DE TOUS LES SANS-PAPIERS !!!



Collectif de soutien aux sans-papiers 49
Par Jeunes Communistes - Publié dans : Sans Papiers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 4 octobre 2008 6 04 /10 /Oct /2008 10:10

Désormais, vous pouvez signer notre pétition en ligne pour exiger les transports gratuits ICI et maintenant! N'hésitez pas à faire circuler l'information!
http://www.mesopinions.com/Transports-gratuits-pour-tous-et-toutes--Un-premier-pas-vers-la-justice-sociale--petition-petitions-203c7580363182e2ec64a4ce01f82bc8.html
Si le lien ne fonctionne pas: voir dans les "copinages" (sur votre gauche) cliquez sur " petition transports gratuits" ou bien allez sur le site www.mesopinions.com!

Par Jeunes Communistes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /Oct /2008 13:14

                   Les transports gratuits: une lutte globale et anti-capitaliste!

Si de notre lutte, le slogan "transports collectifs gratuits tout de suite" est celui qui s'entend le plus, notre combat est global. En effet notre lutte n'est pas seulement économique, nous voulons soulever d'autres problématiques pour reprendre le contrôle de nos vies: politiques sécuritaires, l'argent comme seul vecteur de liberté, flicage quotidien, précarité, immigration, écologie, réorganisation de l'espace urbain, gestion de nos vies et liberté de nos déplacements, transit, autogestion  etc. Toutes ces questions ne sont en fait qu' une seule: que faire face au capitalisme? Agir et resister!

                                                               Ce que nous vendons? Rien!
                                     Ce que nous voulons? Tout!

                                                                                            Gratuité des transports collectifs
Autogestion

                                                 Liberté de circuler

                                                   Vélos, piétons et transports collectifs au coeur de la ville

              Fin de règne pour la bagnole

                                                                         Annulation des amendes

Réorganisation de nos vies



Par Jeunes Communistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /Oct /2008 13:12

Les automobilistes ne paient pas le véritable coût du service qu’ils utilisent. La société prend en charge des coûts non compris dans l’achat d’une voiture, de l’essence, de l’assurance : on les appelle les coûts externes. Diminuer ces coûts est source d’économie

Pour les économistes, les coûts externes sont « les coûts qui devront tôt ou tard être engagés par suite des impacts des activités, produits et services de celle-ci sur l’environnement. » Par exemple, le prix du carburant n’intègre pas le surcoût engendré pour la Sécurité sociale des suites de la pollution de l’air des villes. Les coûts externes des transports représenteraient, selon une étude  10 % du Pib Européen. On y inclut les accidents, la pollution atmosphérique, les risques liés aux changements climatiques, le bruit, la congestion de la circulation et une série d’autres effets environnementaux. La route est responsable de 92 % des coûts externes du transport européen global. Pour le transport de personnes, la voiture engendrerait des coûts externes plus de quatre fois supérieurs à ceux du rail.
Le transport routier est un mode de transport néfaste pour notre environnement. Les conséquences de la pollution directe (gaz d’échappement, bruit, contribution à l’effet de serre...) sont chaque jour plus visibles à travers le dérèglement des climats, avec toutes les conséquences sur les activités humaines, la faune et la flore. Une enquête trilatérale, réalisée par des spécialistes en épidémiologie, de la pollution atmosphérique et de l’économie, sur les coûts externes imputables à la pollution de l’air par les transports annonçait 17 600 morts préamturées en France, des dizaines de milliers d’enfants et d’adultes souffrant de maladies respiratoires entraînant des milliers d’hospitalisations supplémentaires. Les coûts immatériels (douleurs, souffrances et qualité de vie moindre) ainsi que les coûts matériels (découlant de la perte de production et des coûts de traitement) totalisent 26,7 milliards d’euros par an pour les trois pays concernés, soit environ 350 euros par habitant. Ces mesures sont, par nature, relativement imprécises : comment évaluer une vie humaine, calculer le coût en euros du danger qu’il y a pour des enfants à se déplacer à vélo, la difficulté pour les personnes âgées de traverser une rue ? Cependant, elles permettent une meilleure prise en compte des coûts indirects induits par les transports routiers et aériens. Ajoutons à cela le coût humain que représente chaque année en France la mort de 8 000 personnes et 30 000 blessés graves (pour un total deplus de 100 000 blessés), causés par les accidents de la route.
La pollution est également indirecte avec les marées noires, conséquences du transport des hydrocarbures. Ou encore au travers de la guerre pour le pétrole : pour arriver à leurs fins, les Etats et les firmes pétrolières, utilisent la corruption, le meurtre, les déportations de population, ou même la guerre, comme ce fut le cas pour les guerres du Golfe et d'Irak.
Mettre en place la gratuité des transports en commun, et réduire la place de l’automobile aujourd’hui, peut donc être source d’économie. Une économie sur des coûts cachés que sont la pollution, les accidents, etc.
_____________________________________________________________________
Pour plus d'infos: consulter la revue "Fraude de mieux"


Pour dire merde à la voiture: dites "vive les transports gratuits"

Par Jeunes Communistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /Oct /2008 13:06

POUR UNE VRAIE JUSTICE SOCIALE: TRANSPORTS GRATUITS POUR TOUS ET TOUTES!

Avec la politique actuelle de la mairie d'Angers, nous fonçons dans le mur, tant socialement que sur le plan écologique. La revendication des transports gratuits est une lutte globale si nous nous battons pour la gratuité des transports collectifs c'est pour réduire les coûts sociaux et environnementaux qui nous sont infligés par le systeme marchand actuel.


                                                                                         Contre l'apartheid social!
.
L’urbanisme présente un enjeu crucial par rapport à la croissance de nos besoins de mobilité. Les transports payants permettent d’assurer une caractéristique urbaine : le zonage des villes en populations relativement homogènes. Interdire par une répression de plus en plus forte l’accès aux transports, c’est justifier la création de ghettos sur le territoire. Régler le problème de la pauvreté en la rendant moins voyante, en assignant à résidence les pauvres des quartiers dits "sensibles" est un vieux projet libéral que ne peuvent pas accepter les partisans de la justice sociale. Tout le discours sécuritaire actuel vise à nous faire croire que se développe une violence gratuite. Quand une personne est descendue du bus ou du train par des contrôleurs, personne ne parle de violence. Car cette violence sociale est invisible puisque intégrée au capitalisme (pas d’argent, pas de droit). En l’absence de réponse offensive du corps social, cet apartheid social progresse.
Il faut réaménager nos quartiers de façon à ce qu’il soit possible d’aller d’une activité à une autre en peu de temps et avec des moyens propres (vélo, marche, transport collectifs). Réclamer la gratuité des transports, c’est aussi lutter contre l’enclavement des zones périphériques, des zones dortoirs.
                                         La gratuité, c’est éliminer le zonage des villes lié à la tarification.
 Ras le bol de ne pas pouvoir sortir de notre quartier à cause du coût hallucinant d'un voyage en bus! (2,40 € pour 1 aller/retour!)

Par Jeunes Communistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /Jan /2008 20:24

Vu dans Libération mercredi 16 janvier 2008.

L’histoire pourrait s’intituler «faire obstacle à la contestation étudiante, mode d’emploi». A l’occasion d’un mouvement, par exemple celui contre la loi sur l’autonomie des universités de l’automne dernier, identifiez d’abord les étudiants grévistes les plus en vue. Facile, ce sont ceux qui parlent le plus aux AG et ceux qui répondent aux questions des journalistes. Puis, débarquez chez eux au petit matin, mettez-les en garde à vue pendant quarante-huit heures, mettez-les en examen et placez-les sous contrôle judiciaire. Avec interdiction formelle de retourner à la fac, de parler à leurs professeurs, de communiquer entre eux et de sortir de leur département, en l’occurrence, les Pyrénées-Orientales. Si possible, prenez ces mesures juste avant les vacances de Noël, par exemple un 21 décembre 2007. Menez aussi une perquisition à leur domicile, en emportant l’ordinateur au passage. Demandez-leur leur ADN. Comme ils vont refuser ce fichage, cela fera un chef d’inculpation supplémentaire.

Yann et Pierre, les deux étudiants perpignanais au cœur de cette histoire, âgés de 24 et 22 ans, sont accusés d’outrages envers des professeurs. Deux profs ont déposé des plaintes nominatives contre Yann et trois l’ont fait contre Pierre, évoquant des insultes. Celles-ci auraient été lancées pendant la contestation contre la loi LRU, bien suivie à la fac de Perpignan et dans laquelle Yann et Pierre étaient très impliqués. Inscrits en mastère 1 de lettres pour Yann et de catalan pour Pierre, ils sont tous deux militants à la Coordination des groupes anarchistes et au syndicat SUD étudiant de Perpignan. Ont-ils proféré les paroles qui leur sont reprochées ? L’instruction est en cours, chargée de déterminer les responsabilités de chacun.

En attendant, Yann et Pierre n’ont plus la possibilité de poursuivre leurs études. Or «l’instruction peut durer un an, voire plus», s’insurge Me Christophe Grau, l’avocat de Yann. C’est pour demander la levée de ces mesures «totalement liberticides et disproportionnées», selon MGrau, que les deux jeunes gens se sont retrouvés hier matin devant la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Montpellier. Exceptionnellement autorisés à sortir des Pyrénées-Orientales, ils sont passés l’un après l’autre, accompagnés par leur avocat respectif. L’audience s’est tenue à huis clos. «L’avocat général a demandé le maintien du contrôle judiciaire. Il a été très virulent, les a qualifiés "d’agitateurs professionnels"», rapportait hier Me Enric Vilanova, défenseur de Pierre, qui a évoqué devant les juges la présomption d’innocence, arguant que l’interdiction d’aller à l’université était «une peine dissimulée». Pour Yann, il est clair que leurs mésaventures «créent une peur sur une partie des étudiants et en radicalisent d’autres». Dehors, une quinzaine de membres du comité de soutien Justice pour Pierre et Yann attendent avec des tracts. Mais la décision sur la levée ou non de leur contrôle judiciaire sera connue mardi 22 janvier. En attendant, Yann est autorisé à aller passer un oral de ses partiels, demain."

Ou comment la justice est encore et toujours au service de l'Etat. A quand la vrai liberté de manifester et de faire la grève sans menace de poursuites judiciaires ou risques de prélèvement ADN? Putain je commence à en avoir de ce pays des soit disant libertés! Mon cul! Comme disait un Renaud, "moi votre République je la tringle!"

 

Par Jeunes Communistes - Publié dans : Revue de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus